Overdose, la prochaine crise financière (résumé)

Avez vous souscrit un prêt immobilier à long terme ? Ou placé votre épargne dans des actions, des fonds de placement ou des obligations ? Si oui vous avez du soucis à vous faire …

Voici l’histoire de la plus grande financière

Le système créé des bulles pour dégager des profits …

Les mesures prises sont comme donner de l’alcool à un ivrogne, cela lui fera une plus grande gueule de bois mais ne le guérira pas.

Le danger est quand on protège les investisseurs et les consommateurs des conséquences de leurs propres actions.

(Crise immobilière)

Au printemps 2001, la FED a baissé ses taux et continue aujourd’hui de les baisser  pour sauver les entreprises vacillantes et garder un taux de chômage bas.Ils sont passés de 6,5% à 1,75 % en 2001. Ils ont été baissé à 1 % en 2003.

Gerald Celente (Trend analyst) délare : « prévoir la panique de 2008, le ’11 septembre économique’, et la crise dans laquelle nous sommes aujourd’hui, était une des plus faciles que nous avons eu a faire en 30 ans de prévision de tendances. C’était très simple. »

Gerald Celente est un des meilleurs analystes aux Etats-Unis. Il avait prédit la crise actuelle, la bulle internet et le crash boursier de 1987

Sous Bush, les citoyens américains ont continué à consommer en pleine récession parce que la FED a baissé ses taux. Dans ses mémoires, le Président de la FED Alan Greenspan a écrit qu’il savait que les taux d’intérêts très bas entraineraient une bulle.

Les taux servent à lancer l’économie mais ne peuvent pas rester bas trop longtemps sinon les gens font des choses qu’il regretteraient par la suite. Greenspan a continué a en envoyant le message que si les choses tournaient mal, la FED remettrait de l’ordre. Les banques et les spéculateurs ont adoré : ils pouvaient prendre des risques plus grands qu’auparavant. Si il gagnaient, ils gardaient les bénéfices, si ils perdaient Greenspan les saubait.

Peter Schiff avait aussi prédit la crise alors que l’économie américaine était en plein boom. Selon lui les américains ont trop achetés grâce à l’argent injectée par la FED et c’est pour cela qu’aujourd’hui il y a des problèmes.

Vernon Smith a reçu le Prix Nobel d’économie en 2002, c’est un expert en bulles. Il déclare :  « Si vous pouvez acheter votre maison quasiment sans apport, les choses se passent bien tant que les prix continuent de monter. Si les prix baissent, vous êtes incité à l’abandonner et laisser la banque la récupérer. » Les taux bas on favorisé l’augmentation du prix des maisons. Les gens pour consommer on mis des hypothèques sur leurs biens immobiliers. Pas besoins d’un bon salaire puisque le fait de posséder la maison permet de s’enrichir. Les marchés ont inventé le terme de crédit NINA. La loi poussait les prêteurs de façon agressive a prêtre aux gens modestes dont les revenus étaient inférieurs à 80% du revenu médian. Pour encourager cela, les politiciens ont créé des déductions, des subventions, des remises. Et ils ont créé deux grosses sociétés de financement hypothécaire : Fannie Mae et Freddie Mac. A l’aide de milliers de milliards de dollars, elles ont assuré les crédits des gens qui ne pouvaient pas emprunter sur le marché. Ces entreprises dont les propriétaires étaient privés étaient parrainées et leur transactions garanties par l’état.

(11:36)
Durant les dix dernières années Fannie Mae et Freddie Mac ont versé opus de 200 millions de dollars aux politiciens de Washington. Un état parrainé par les entreprises … ?

Qu’obtenait Freddie Mac en échange ? Robert Van Order, ancien chef économiste de l’entreprise répond évasivement.

(12:50)
Vernon Smith : « La cupidité doit être contrebalancée par la crainte, c’est cela que représentaient les règles d’apport initial. Et les règles d’amortissement. Pour éviter que les gens emporté par le désir de devenir riche achètent une maison

Peter Schiff explique que les emprunts étant garantis par l’état. Il n’y avait plus de limite pour les prêteurs.

Sans apports initiaux, il n’y a plus de risques pour les emprunteurs. Peu importe si il surpaie le bien car si la valeur augmente, il est gagnant. Si la valeur ne monte pas, c’est la banque qui est perdante. Elle même garantie par l’état.

(14:23)
Les grandes banques sont allées plus loin en reconditionant les prêts pour les revendre à d’autres banques en Norvège, Allemagne et en Chine. Si les prêts tournaient mal, un autre récupérait la patate chaude.

(15:05)
Tout le monde voulait acheter parce que les agences de notation avaient donné  la note AAA aux titres garantis par les prêts hypothécaires. Elles avaient promis des rentabilitées énormes sans aucun risque. Les agences de notation pensaient que les prix des maisons monteraient continuellement.

Un détail : Les agences étaient payées par les vendeurs de titres garantis.

(15:24)